Pour une démocratie communiste et libertaire

Un manifeste de François Bonnaz qui interroge les limites de la démocratie représentative et défend une société fondée sur l’égalité, la démocratie directe et le refus de toute domination.

À paraître le 10 novembre 2026.

Ce manifeste formule une critique du principe électif et de ses conséquences sur la vie démocratique. Dans nos démocraties occidentales, le peuple est le plus souvent passif, les limites de la citoyenneté sont définies par les élites et les contestations populaires sont violemment réprimées. Alors que le principe fondateur des républiques est d’instaurer une égalité permettant aux êtres humains de vivre librement, le capitalisme nous met perpétuellement en compétition.

Démocratie représentative : le peuple exerce-t-il réellement le pouvoir ?

Le communisme libertaire : l’égalité comme condition de la liberté

Même après la disparition de l’exploitation capitaliste, aucune structure sociale n’est à l’abri de la domination. La démocratie communiste et libertaire doit donc rester une révolution permanente, où chaque citoyen veille à ne pas dominer et à ne pas être dominé. Face aux crises économiques, sociales, politiques et écologiques, ce manifeste propose d’autres possibles : une société où l’égalité fonde la liberté et où les citoyens exercent directement le pouvoir.

Pour François Bonnaz, une démocratie communiste et libertaire exige une transformation radicale de notre organisation économique et politique. Sans l’abolition du capitalisme, les citoyens ne peuvent disposer du temps et de l’espace nécessaires pour exercer effectivement le pouvoir. L’égalité économique et politique doit permettre l’instauration d’une société véritablement démocratique, où la liberté culturelle et sociale peut se développer et où la dignité de chacun est garantie.

Une démocratie sans domination : une révolution permanente

François Bonnaz

 D’abord formé à la sociologie politique, François Bonnaz se tourne peu à peu vers l’histoire des idées économiques et sociales. Il commence une thèse en science politique en 2015 au sein du laboratoire Pacte à Grenoble. En parallèle de ses recherches sur le contre-pouvoir en démocratie, il a l’occasion d’enseigner à Sciences Po Grenoble, à l’Université Lyon 2 et à l’Université Grenoble Alpes. Il est également chercheur associé à l’Université de Lausanne en 2018.

Après avoir obtenu son doctorat, il part enseigner la philosophie à San Francisco en 2020, puis en République dominicaine et enfin au Maroc, à Casablanca, où il vit actuellement. Son engagement intellectuel et politique se fonde sur la remise en cause permanente de toutes les formes de hiérarchie.

Avis et critiques sur La Fraude de la croissance infinie

« Une contribution remarquable à la question de savoir à qui profite la croissance économique — et pourquoi. »

— Leigh Claire La Berge, autrice de Fake Work: How I Began to Suspect Capitalism Is a Joke

« Scott W. Schwartz met au jour le mécanisme coercitif caché qui a fait paraître naturelle la croissance infinie : l’intérêt. Une contribution incisive et troublante à la pensée de la décroissance. »

— Kohei Saito, auteur de Ralentir ou périr : l’économie de la décroissance

Citations traduites de l’anglais.

Informations de commande

Collection : La Différence
Date de parution : 10 novembre 2026
Version papier : 10 € TTC
Format : 135 × 215 mm
Nombre de pages : 92
Langue : Français
ISBN : 978-2-488994-23-1

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